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Titre : COMPORTEMENT DES BETONS SOUMIS AU DURCISSEMENT ACCELERE / BEHAVIOUR OF CEMENTS IN ACCELERATED CURING / VERHALTEN DER ZEMENTE BEI BESCHLEUNIGTER ERHAERTUNG
Réf. ATILH n°14757
Source : CIMENTS ET BETONS, REVUE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION
(1980)
Auteur(s) : ITBTP
et REGOURD M.
et GAUTIER E.
Mots clés : CIMENT / Résistance mécanique / FONDS ATILH / MICROSCOPIE ELECTRONIQUE / STRUCTURE / Accélérateur prise / Prise ciment / DURCISSEMENT / CIMENT PORTLAND / HYDRATATION / TRAITEMENT THERMIQUE / Compacité / MICROSTRUCTURE / Ciment Portland composé / Activation / Chaleur hydratation / Ciment haut fourneau / Etuvage / THERMOCHIMIE
Résumé : CIMENTS ET BETONS, REVUE DES MATERIAUX DE CONSTRUCTION, FR, 4/1980, N 725, 240-8. PARIS, JOURNEES D ETUDES ITBTP - LE DURCISSEMENT ACCELERE DES BETONS, 15 NOV 1979.
Les mesures de chaleur d'hydratation à 20, 40, 60 et 80 °C montrent que la variation de la vitesse d'hydratation des ciments, en fonction de la température obéit à la loi d'Arrhénius. L'énergie d'activation globale (E) des réactions chimiques des différents constituants des ciments peut ainsi être déduite de l'évolution isotherme du dégagement de chaleur à deux températures choisies. Si la température ne dépasse pas 40 °C, les hydrates formés sont de même nature que ceux qui cristallisent à 20 °C. Au-delà de 40 °C, des différences apparaissent dans la morphologie des silicates hydratés et dans la composition des sulfo-aluminates. L'étude au microscope électronique à balayage des ciments et des mortiers étuvés a montré qu'un traitement thermique prolongé diminue la compacité des matériaux en donnant une microstructure plus hétérogène qu'à 20 °C. La résistance mécanique des mortiers et bétons est fonction de l'état d'avancement des réactions d'hydratation du ciment. La loi d'Arrhénius est toujours applicable, corrigée par un coefficient d'affaiblissement. La relation d'Arrhénius étant une fonction exponentielle de la température, la durée du palier est plus importante dans un cycle d'étuvage que les périodes d'échauffement et de refroidissement. En conséquence, l'utilisateur peut, au moyen d'un nombre réduit d'essais, déterminer la courbe d'évolution des résistances de chaque ciment (CPA, CPKJ, CHF, CLK) et de là, connaître le temps d'étuvage correspondant à la résistance souhaitée.
Langue : Français

André Tardy  © Centre de Documentation @ Ecole des Mines de Douai - 2002-2020