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Titre : EXPERIMENTATION D'UNE METHODE ELECTROCHIMIQUE D'EXTRACTION DES CHLORURES DU BETON / EXPERIMENTAL APPLICATION OF AN ELECTROCHEMICAL METHOD OF EXTRACTING CHLORIDES FROM CONCRETE
Réf. ATILH n°23810
Source : BULLETIN DE LIAISON DES LABORATOIRES DES PONTS ET CHAUSSEES
(1986)
Auteur(s) : GRIMALDI G.
et LANGUEHARD JC.
Mots clés : PROTECTION / ARMATURE / BETON ARME / CORROSION / Restivité électrique / FONDS ATILH / Surface / COUT / Sel de déverglaçage / TEMPERATURE / Traitement divers / ANALYSE CHIMIQUE / ELECTROCHIMIE / EAU MER / CHLORURE / Gel dégel / Déterioration / ELECTROLYSE / POROSITE / Séparation / DALLE / Diffusion / Potentiel électrique / PUISSANCE MOTEUR / Carotte
Résumé : BULLETIN DE LIAISON DES LABORATOIRES DES PONTS ET CHAUSSEES, FR, MAI-JUIN 86, N 143, 79-84
Cette expérimentation en laboratoire a pour but de déterminer les conditions dans lesquelles on peut valablement extraire les chlorures d'un béton armé par procédé électrochimique. Pour recréer les conditions d'agressivité en site montagneux, trois dalles (0,90 x 0,90 x 0,15 m) représentatives d'un hourdis de tablier d'ouvrage en béton armé silico-calcaire (dosé à 400 kg de CPA par m3), non gélif, ont été coulées et soumises à des cycles de gel-dégel avec épandage de sels de déverglaçage. Des essais montrent que les chlorures diffusent à l'intérieur du béton. L'extraction des chlorures libres du béton au moyen du procédé électrochimique décrit n'est efficace que si la puissance mise en oeuvre est importante et la tension élevée (3,4 kw/m2 sous une tension de 100 V durant 24 h). Cette efficacité peut être contrôlée par les mesures de variation de résistivité du béton en cours de traitement et les mesures de potentiel d'armatures, et elle peut être vérifiée par des analyses physico-chimiques des carottes extraites avant et après traitement. L'intégrité du béton ne semble pas être affectée par un tel traitement , puisque l'échauffement maximal au niveau des armatures sous tension n'est que de 10 °C/h pour une température maximale de l'ordre de 50 °C et que la porosité globale de la couche superficielle n'augmente pas. Cependant, le coût du traitement, la difficulté à traiter des surfaces verticales et les dangers inhérents à l'utilisation d'une tension importante rendent cette méthode très délicate d'emploi.
Langue : Français

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