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Titre : MECANISMES DU RETRAIT DE LA PATE DE CIMENT DURCIE / SHRINKAGE MECHANISMS OF HARDENED CEMENT PASTE / SCHWINDVERLAEUFE DES ZEMENTSTEINS
Réf. ATILH n°24048
Source : CEMENT AND CONCRETE RESEARCH
(1987)
Auteur(s) : FERRARIS CF.
et WITTMANN FH.
Mots clés : FONDS ATILH / HUMIDITE / EAU / Retrait / MODELE MATHEMATIQUE / Pâte durcie ciment / COLLOIDE / ADSORPTION
Résumé : CEMENT AND CONCRETE RESEARCH, USA, MAI 87, V 17, N 3, 453-64, 10 F., 1 T., 26 R.
Par suite de sa surface spécifique élevée, la pâte de ciment durcie peut être considérée comme un système colloïdal. Cela signifie que le retrait dû à un changement de l'humidité relative doit dépendre de l'interaction entre les surfaces des particules colloïdales et les films d'eau adsorbée. Selon le modèle de Munich, le retrait est dû à une modification de l'énergie libre de surface pour les humidités relatives inférieures à 40 % ou à la pression de disjonction pour les humidités relatives supérieures. La première hypothèse du modèle est vérifiée par une mesure du retrait sur de minces échantillons de pâte de ciment durcie. Pour étudier l'influence de la pression de disjonction, des essais sont effectués pour mesurer la force d'interaction entre deux surfaces en présence d'une couche d'eau absorbée et d'une pression externe. Les forces d'interaction de telles surfaces peuvent être subdivisées en composantes attractives et répulsives. Dans un xérogel tel que la pâte de ciment durcie, la pression de disjonction ne peut pas séparer les surfaces facilement et indéfiniment. La modification de longueur peut être obtenue en soustrayant le retrait de BANGHAM du retrait total. Le retrait dans un xérogel se développe d'une façon constante de 100 à 40 % d'humidité relative.
Langue : Anglais

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